A fond les raccords

Ca y est, le rythme est pris, même le matin. Deux jours auront suffit pour que tout le monde, enfin presque, se retrouve autour de la table du petit déjeuner, à 8 heures .
Pas facile pourtant, les jeux de carte font rage le soir, mais la météo, plutôt fraiche la nuit venue, finit par pousser tout le monde au lit à une heure raisonnable.
Sur le chantier le travail avance : les bornes fontaines sont prête et n’attendent plus que l’eau.
La pompe est montée et attends un dernier raccord électrique étanche avant de plonger au fond du trou.
il y a bien eu quelques soucis pour comprendre comment étaient organisés les canalisations qui montent et descendent du château-d’eau, mais ce ne sont là que péripéties.



Demain, si tout va bien inchallah, l’eau devrait commencer à sortir du forage.
La vie du groupe
Côté santé et moral, c’est le beau fixe ; pas de malade sauf hier Morgane qui a été soignée vite fait bien fait à coup d’herbes locales. Aujourd’hui elle est fraiche, pimpante et bien rose (ça c’est plus le soleil) comme si de rien n’était.
Un mot de Soraya qui a décidé de laisser tomber le secrétariat et veut passer son bac pro énergétique en juin ! Ne pas prévenir sa prof trop vite s’il vous plait !
Déboires
Un chantier sans ennuis ce n’est pas un chantier, à peine des vacances.
Donc pour marquer le coup, ça a fumé à Aabari.
Comme il fallait déplacer la pompe du puits vers le forage il a bien fallu commencer par sortir cette fameuse pompe du puits.

Nous avons donc tiré sur l’élingue en acier prévue à cet effet mais sortie de l’eau le filin, rongé par la rouille en à peine un an, a cédé et la pompe a fait le grand plongeon.
Câble électrique arraché, raccords hydrauliques de même et pompe sous 4 mètres d’eau à 30 m sous la surface du sol ! Si ça c’est pas une galère.
Bon, les marocains des montagnes étant gens de ressource, ils ont vidé le puits puis l’un d’entre eux est descendu à bout de corde, a plongé , récupéré la pompe est est remonté avec tout le bazar.

Chapeau et bravo.
La pompe a reçu, normal, mais la réparation est finalement bégnine, juste en attente d’une pièce de France.